Photos Clément Debrach
Les Petits Bleus d'Artemisia
Humeurs et petits "divertimenti"
lundi 20 février 2012
lundi 13 février 2012
Quand la Photographie revisite la Peinture...
Carpaccio
Bartolomeo Veneto
Ce Photographe contemporain, Mariano Vargas - connu principalement pour ses photos plutôt érotiques - a réalisé un bien joli travail en revisitant la Peinture de la Renaissance !
samedi 11 février 2012
Nus Académiques
Alexandre Leroy, Peintre français, 1860-1942
Louis Ducornet, Peintre français, 1806-1856

Ernest Hébert, étude à l'huile.
On note que les modèles sont appuyés ou assis sur des plots de bois pour qu'ils maintiennent la pose initialement demandée par le Peintre.
J'ai fait ce genre de dessin dit "Académique" avec des modèles professionnels qui venaient aux Arts Décos. La pose était d'une demi-heure, sans bouger du tout, ensuite le modèle avait une pause d'un quart d'heure et on recommençait.
Ces modèles souffraient, même sur un temps qui semble pas très long, de crampes dans les muscles et de "fourmis"... Je peux dire aussi qu'ils avaient souvent froid à cause des courants d'air. Je me souviens d'un garçon, Georges, très sympa qui venait poser et quand c'était sa pause il enfilait juste un pull et rester nu par ailleurs ... C'était marrant et incongru et ça intimidait les filles d'autant qu'il venait nous parler de près. Je suis en train de me demander si je n'ai pas déjà eu l'occasion de vous narrer l'anecdote!
Il y avait aussi une jeune femme Martine. Elle était baba cool avec les pieds nus dans des sandales lacées autour de la cheville, toute l'année même en hiver, et des grandes jupes qu'elle brodait elle même. Porteuse d'un immense sac en paille grand ouvert à côté d'elle pendant qu'elle travaillait, on y voyait des livres, un châle, son tricot en cours, des pelotes de laine et sa boîte de tampons périodiques. Même en "période" elle posait et là on rigolait parce que notre vue était perturbée par le fil du tampon qui restait visible le plus souvent. Elle était très nature et extrêmement intéressante a dessiner parce qu'elle était plutôt maigre et osseuse. Ce sont des anecdotes un peu crues mais c'était drôle!

Ernest Hébert, étude à l'huile.
On note que les modèles sont appuyés ou assis sur des plots de bois pour qu'ils maintiennent la pose initialement demandée par le Peintre.
J'ai fait ce genre de dessin dit "Académique" avec des modèles professionnels qui venaient aux Arts Décos. La pose était d'une demi-heure, sans bouger du tout, ensuite le modèle avait une pause d'un quart d'heure et on recommençait.
Ces modèles souffraient, même sur un temps qui semble pas très long, de crampes dans les muscles et de "fourmis"... Je peux dire aussi qu'ils avaient souvent froid à cause des courants d'air. Je me souviens d'un garçon, Georges, très sympa qui venait poser et quand c'était sa pause il enfilait juste un pull et rester nu par ailleurs ... C'était marrant et incongru et ça intimidait les filles d'autant qu'il venait nous parler de près. Je suis en train de me demander si je n'ai pas déjà eu l'occasion de vous narrer l'anecdote!
Il y avait aussi une jeune femme Martine. Elle était baba cool avec les pieds nus dans des sandales lacées autour de la cheville, toute l'année même en hiver, et des grandes jupes qu'elle brodait elle même. Porteuse d'un immense sac en paille grand ouvert à côté d'elle pendant qu'elle travaillait, on y voyait des livres, un châle, son tricot en cours, des pelotes de laine et sa boîte de tampons périodiques. Même en "période" elle posait et là on rigolait parce que notre vue était perturbée par le fil du tampon qui restait visible le plus souvent. Elle était très nature et extrêmement intéressante a dessiner parce qu'elle était plutôt maigre et osseuse. Ce sont des anecdotes un peu crues mais c'était drôle!
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Louis Ducornet,
XIXe
jeudi 2 février 2012
La Vérité (toute nue) si j'mens !
La Vérité sortant du puits (1898) Edouard Debat-Ponsan, 1847-1913
La Vérité (1898-1902) Jean-Jacques Henner, 1829-1905
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Jean-Jacques Henner,
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XIXe
samedi 28 janvier 2012
III-Jean-Léon Gérôme, le Sculpteur!

J'ai connu ce genre d'atelier avec des monceaux de terre glaise dans des bacs régulièrement mouillée pour qu'elle ne sèche pas et recouverte de toile de jute. C'était haut de plafond et humide, ça sentait la terre et on était tous en blouse pour ne pas se transformer en statue nous même ... Je compatis au sort de ce pauvre modèle qui devait drôlement avoir froid pendant les poses! Là, elle est nue pour les photos et vu son air ... pas ravie, ravie !

On notera le paravent derrière lequel les modèles se déshabillaient, les étagères avec des statues, des ébauches parfois, en vue d'une sculpture plus grande a venir ou des copies de sculptures anciennes références pour l'artiste, la sculpture en cours avec son socle de terre lui même posé sur un socle de bois carré en principe "tournant". C'est la sculpture qui doit bouger, et pas le sculpteur, pour qu'il puisse vérifier si tout lui convient ou pour faire des retouches... et aussi les chaussons du modèle sur cette photo!

Ici ce qui est intéressant ce sont les instruments de travail de la glaise utilisés par Gérôme. Différentes sortes de gouges de sculpture avec manches en buis en général (dur et imputrescible à l'humidité) pour enlever, gratter, modeler la terre! On utilise toujours les mêmes! Quant au rideau savamment arrangé ... chic mais inutile! Le Maître, sans doute se faisait-il appeler comme cela, est en costume avec noeud papillon et longue blouse blanche par dessus ...
Et parfois sa sculpture lui donnait une idée de toile. Il se représente ici en train de laver ses gouges dans un seau d'eau pendant que son modèle recouvre la sculpture de tissu mouillé afin de conserver la souplesse de la terre. En principe c'est plutôt l'artiste qui s'occupe de cette mission délicate ... Mais le prétexte de peindre encore un nu était trop tentant, sinon peu de chance de vendre sa toile! Dans cette époque extrêmement puritaine ces nus devaient avoir une "justification culturelle" sinon, impossible d'accrocher le tableau dans son salon !
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Jean-Léon Gérôme,
XIXe
II-Jean-Léon Gérôme, le Professeur!

Jean-Léon Gérôme était aussi Professeur de Peinture à l'Ecole des Beaux Arts de Paris. Cette carte postale est probablement une photo de l'atelier où il donnait ses cours.

Ces photos donnent une idée de l'ambiance qui pouvait régner dans ces ateliers... élèves exclusivement masculins! la seule femme ici, le modèle, n'avait pas "froid aux yeux" de venir poser pour tous ces gaillards ! Mise à part une grande féminisation dans mes années Arts Décos, c'était toujours à peu près la même pratique : les élèves avec des chevalets, les vieux parquets, les tabourets, les modèles sur l'estrade ... mais je vous parle d'un temps que les moins de vingt ans ... Les Ecoles d'Art maintenant !!!
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Jean-Léon Gérôme,
XIXe
I-Jean-Léon Gérôme, le Peintre...
J'ai toujours été stupéfaite par la quantité phénoménale d'oeuvres produite par ce peintre et par la plupart des peintres de cette époque de l'Académisme, nommés aussi "peintres pompiers" pour leur habilité a rendre la brillance et les reflets des casques des personnages peints (antiquité, Bible, moyen-âge, légendes, etc ...).
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Jean-Léon Gérôme,
XIXe
dimanche 22 janvier 2012
Nature-mortes dans un tableau ...
Ce sont pratiquement plusieurs nature-mortes, qui auraient pu être peintes individuellement, qui sont présentes dans ce tableau de 113,5 x 159 cm peint par Andries de Koninck, Peintre hollandais, actif entre 1643 et 1659
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Andries de Koninck
jeudi 19 janvier 2012
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